dimanche, décembre 31, 2006

Back to the beginning. Again...

ceux qui ne figurent pas ici, et qui, éventuellement, m'en tiendraient rigueur, alors que l'heure est à la joie et à la célébration de notre cher monsieur Sylvestre, et bien sâchez-le: non, je ne vous ai pas oubliés. Vos photos sont juste un peu plus transparentes que les autres...

Excellente nouvelle, pour vous, pour moi, chers amis !
Je viens de l'entendre à la radio,
en cette veille d'année presque bissextile,
c'est décidé:
On ira tous au paradis!




samedi, décembre 30, 2006

Doléances.




Je ressemble à dracula, mais sans les canines
et sans la coiffure 60's.

Ya des jours où faudrait vraiment se contenter de dormir.




jeudi, décembre 21, 2006

Liste.



Cher père noël,

Cette année, j'ai été beaucoup trop sage pour que tu m'offres quoique ce soit de brillant, de vernis, de doré, ou même de fragile. J'ai été beaucoup trop sage pour que tu m'offres des cadeaux en fait.

Par contre, j'aimerais une boîte à images, pour pouvoir emporter avec moi des petits bouts de monde. Et une boîte à musique, pour toujours garder le sourire.

En fait, cher père noël, je n'enverrai pas cette lettre. J'en ai marre. Chaque année c'est pareil. On me force au "cher père noël", alors que j't'ai jamais vu, sâle alcoolique barbu; et puis d'abord j'en ai marre de devoir faire ton boulot chaque année, faire la queue à la Fnac à ta place, et distribuer, parce que tu t'en occupes pas. Cher père noël, peut-être à l'année prochaine. En attendant, j'attends. Salue Jack de ma part.



Chère Bonne Etoile. Continue de briller. En cette fin d'année 2006, je m'en remets à toi.



Chère moi. A l'année prochaine...

mercredi, décembre 20, 2006

Dans mon rêve.



Dans mon rêve, j'étais sur le point de prendre un bain, quand Simon le savon me proposa quelque chose de beaucoup plus fun: ce petit savon tout rabougri s'étira soudain, et pris la forme d'une magnifique planche de snowboard. J'enfilai mon peignoir, puis ma veste en cuir, fis couler un peu d'eau, pour commencer à glisser. J'ouvrai la fenêtre, il faisait froid dehors, mais je n'avais pas froid. Je glissais sur des nuages, je surfais sur du cotton. Je ne m'arrêtais pas, j'allais à toute vitesse, je croisais des visages connus, de lieux jamais visités, des situations étranges. Simon le savon, lui, se régalait de cette poudreuse fraîche, et je ne sentais ni mon poids, ni le sien dans cette descente folle. Et il y avait de la musique. Avril Lavigne fut remplacée par David Bowie, qui commença à entonner "Round control to major Tom...", puis d'un seul coup, se récria: "oh no... not that one... hey bob, the 57-k! Come on, one-two-three-four"...Alors je reconnus les premières notes de "We can be heroes"; à la 126e seconde, sa voix prît une tournure plus fatale et plus profonde, on eût dit qu'elle l'abandonnait pour aller embrasser les anges.


A ce moment là, je me réveillai. La radio était allumée... Le temps de reprendre mes esprits, de réveiller mes muscles, moins véloces que mes cellules grises, et je me levai. Dans le couloir, sur la commode, quelqu'un avait déposé un pantalon de snow. J'eût soudain l'envie irrésistible d'aller prendre un bain...


lundi, décembre 18, 2006

La Fabuleuse histoire de Marvin le Mégot.



Sâchez d'abord, lecteurs, que "Gomez le Mégot", c'était vraiment moche. Voilà. Ca, c'est fait.


La Fabuleuse histoire de Marvin le Mégot

Marvin naquit quand José jeta sa clope en traversant, essayant de viser le caniveau. Marvin est donc né sur du béton, le crâne encore tout chaud. Mais, pauvre condamné! Nouveau-né immobile au milieu de la route, à la merci de la sève d'Hévéa Michelin. Une première Peugeot lui frisa le duvet, mais la petite Clio qui suivit lui roula carrément sur les pieds, et, de sa soudaine douleur jaillirent des larmes d'étincelles; enfin une belle Mercedes reçue de plein fouet finit de l'achever, pauvre bébé qui pleurait.

Ainsi mourut Marvin, qui n'eut plus qu'à rejoindre, pour combler sa gloire, le musée des Mégots, qui recouvre les rues de Paris.



***

Demain, je vous raconterais peut-être la Triste symphonie de Simon le Savon.



samedi, décembre 16, 2006

Waaaaaaaaaaah...

(Mange pas tout d'un coup, hein...)




...Au fait, rien à voir, mais:
l'hypocrisie
, ce n'est pas le mensonge!




vendredi, décembre 15, 2006

Confucius disait...




J'aurais voulu vous raconter ma journée,
mais je l'ai oubliée.




mercredi, décembre 13, 2006


Salut, toi qui es apte à lire ces lignes parce que tu es lassé de réviser, et que tu trouves un profond réconfort lorsque tu te promènes de blogs en blogs, savourant les nombreuses allusions de tes congénères dégénérés à leur propre désarroi. Toi qui viens lire, pour oublier, tu as cliqué à la bonne adresse. Héhé: figure toi que, comme tu l'ignores sûrement, un simple clik sur les noms étranges et mystiques sur la colonne de droite, et tu pénêtreras au royaume des littéraires, dans l'âme pour certains.

Mais trève de redirections, je vais satisfaire ton infinie curiosité, ou plutôt ton désir de régression intellectuelle, en te racontant ma vie.

Je suis née un vendredi, à l'heure du repas, alors qu'il y avait sept nuages et demi qui se présageaient dans le ciel.

Puis ma vie a changé. D'un seul coup, j'ai grandi. Bon, d'accord, un long coup qui a duré dix-sept ans, le coup d'une belle girafe blonde (mais nan, pas moi... le coup!).

Je suis morte le mercredi 13 décembre à 19h04(+1h. Ma montre avance toujours sur celle de ce cher Greenwich), alors qu'il faisait nuit, mais qu'il y avait approximativement beaucoup plus de nuages dans le ciel, et demi.

Et oui, c'était il y a cinq minutes, et non, je ne suis pas morte de concours blanc, comme d'aucuns eûssent pu le croire. Je suis morte d'une mort naturellement étrange. Malheureusement, je n'étais pas là pour voir la scène. Mais tu comprends combien grande ma stupeur.

Sâche, petit être fébrile en quête de protection morale, que je veille sur toi, là d'où je suis. Et que je m'entends très bien avec les étoiles (enfin, ne compte pas sur Sirius, il a fait une mauvaise chute l'autre jour au Truman Show).

Par contre, je te laisse, Saint-Pierre m'ordonne de réviser mes maths, mon anglais, mon histoire, ma socio, mon français, ma philo, et mon angélitude. Ce serait con que je rate mon exam pour devenir gardienne - ange, gardienne, je précise.

mardi, décembre 05, 2006

Détournement de fonds culturels.




Time is on my side, yes it is
Time is on my side, yes it is

Now you always say
That you want to be free
But you'll come running back (said you would baby)
You'll come running back (I said so many times before)
You'll come running back to me


[les HKs, tous en coeur!]

Oh, time is on my side, yes it is
Time is on my side, yes it is

You're searching for good times
But just wait and see
You'll come running back (I won't have to worry no more)
You'll come running back (spend the rest of my life with you, baby)
You'll come running back to me

Go ahead, go ahead and light up the town
And baby, do everything your heart desires
Remember, I'll always be around
And I know, I know
Like I told you so many times before
You're gonna come back, baby
'Cause I know
You're gonna come back knocking
Yeah, knocking right on my door
Yes, yes!

[les médecins, après moi!]

Well, time is on my side, yes it is
Time is on my side, yes it is

'Cause I got the real love
The kind that you need
You'll come running back (said you would, baby)
You'll come running back (I always said you would)
You'll come running back, to me
[les HKs, à fond!]
Yes time, time, time is on my side, yes it is
Time, time, time is on my side, yes it is
[les médecins, jusqu'à la mort!]
Oh, time, time, time is on my side, yes it is
I said, time, time, time is on my side, yes it is
[tous ensembles les enfants!]
Oh, time, time, time is on my side
Yeah, time, time, time is on my side

samedi, novembre 25, 2006



Aaha. (un aaha vaut mieux que yoyo tu l'auras). Qu'avons nous là? Le miroir? L'infini? La paparazzi?

Ou juste une simple histoire, comme dans un film qu'on ne comprend pas, mais dont on aime bien la musique...?

J'ai fait un rêve cette nuit. Avec des bâteaux, s'arrêtant à des gares, dans une petite ville sur l'eau où passait le RER C, avec une petite mamie aux yeux bridés, des herbes de provence, des valises abandonnées sur le chemin, et des trains qui attérissaient sur des montagnes russes, puis qui nous suspendaient par les pieds, et on échangeaient nos badges. D'une page à l'autre de mon rêve, les personnages changeaient, sans ordre ni logique, ayant chacun son rôle à jouer dans l'action. Ils apparaissent de manière merveilleuse, parce qu'ils sont nécessaire, et non parce qu'une cause nécessaire les a conduits là. C'est un monde où il n'y a plus de cause nécessaire, il n'y a plus que le Hasard à l'origine de tout, et la volonté des Hommes.

La tentation est forte de se convaincre qu'on regrette le temps où l'on dessinait, où l'on pensait à tout et à rien, où on se permettait de longues pauses dans la motivation, rien que pour le plaisir de ressentir plus pleinement le moment de la crise, quand la motivation s'étend sur un laps de temps si bref qu'elle est d'une intensité inégalable, qu'elle procure comme une énergie surhumaine, qu'elle déploie le Nen du moindre mortel.

Mais c'est faux. Ca doit l'être. Parce que je sens que ce que j'ai toujours voulu sans vraiment savoir ce que c'était va m'échapper, sinon. Buter le bébé dans le berceau à coup de bazooka.

Et après tout, ça ne compte pas vraiment.

Parce que ce que je dois réaliser maintenant, entendre pleinement, c'est que je suis capable de plus que simplement me surpasser. Il me reste plus qu'à le ressentir.

...Même si je laisse à Papy le soin de sodomiser les mouches.



Et j'ai le temps. Dans le creux de ma main, et au bout de mes doigts, et au fond de mon nez.

Et après tout, rien d'autre ne compte vraiment.

dimanche, novembre 19, 2006

Shinny Happy People


Health care system. Mouahaha.
Vous avez 6h. Deux canettes, et des cachuètes.

Un pigeon s'est jeté sur moi comme un vautour qui se prendrait pour un faucon. Ou un vrai. De toute façon, on est dimanche...

Boarf. Y en a qui doivent quand même bien se marrer.

...Et bonaniv aux vieux :).

samedi, novembre 11, 2006

On est face à tout, et on recommence...


Embrasser un ange.

Voilà. Effacer des traces, quelques traces, et la mémoire suivra...? Oublions les mots, oublions les labyrinthes de la pensée, oublions le passé. Rompons ce lien trop lourd, cette chaîne en acier inox, polie par les âges. Je ne regrette pas mon passé. Et j'embrasse le présent.

Et même, je comprends que vous n'en fassiez pas autant. Que vous oubliez les anges et les étoiles: après tout, vous n'avez pas choisi d'être où vous êtes. On vous a menti, on vous a masqué les petits caractères, qui disaient: "oui c'est ça, signe en bas, crétin(e)...". Le monde est méchant, n'est-ce pas? Mais c'est chiasme à spirale dans lequel je me refuse d'entrer (d'ailleurs, en passant, que vaut-il mieux: un cercle vicieux, ou une spirale infernale?). Non, je ne veux point me laisser absorder par cette vague informe de mécontentement, cette geinte si répandue qui cache une absence de volonté. C'est tellement peu sain...


Oublions les mots, disais-je, non parce qu'il le faut, mais parce que c'est ce qui arrivera. Alors, adieu les fleurs, et les vérités évènementielles: je ne les retrouverai plus. Tout est à réécrire. Histoire, contes et légendes, fanstastiques et merveilleux. Et employer un langage propre, s'il vous plait. Non... "propre", ça fait trop Paic Citron... Un langage pur... Comme le Beau. Le Beau en soi. Vous savez, ce vrai Beau qui n'existe pas... Non...? On ne vous l'a jamais présenté...?... C'est vrai, j'oubliais... vous ne cotoyez pas les Anges, vous. Comment auriez-vous pu le rencontrer...

Désolée, alors; j'ai perdu La fleur... Mais elle ne compte plus. Vraiment. Ne compte maintenant que le présent. Et les acquis du passé qui résistent à l'épreuve du Temps. Pour ça, Merci.

Je ne suis plus grand chose pour toi qu'un souvenir. Mais tu sais, je sais que je te retrouverai, un jour, sur ma route. Adieu, et à bientôt.




***


J'ai reformaté mon pc. Tout propre, avec quelques pertes au passage (*)
J'ai effacé des textos. Il était temps... M'enfin, si ça ne tenais qu'à moi ou à ma mémoire...
Et j'ai acheté un ours. Tout blanc comme de la neige, et tout doux comme un Ange.

Comme dans un rêve...

Ce soir une fée dans un pays hanté...

samedi, novembre 04, 2006

I've got the Power


Les joues sont fraîches à la toussaint
Les gens n'ajournent pas leurs blogs
Les mails ne répondent pas
Et portent en eux le désespoir
Le Mont d'or s'installe dans les vitrines
Et les écharpes et les bonnets
Tout colorés.

Le temps de couper les cheveux. Chaque année
La nuit est longue, la lune est pleine,
Et la jeunesse est plus agée.

Tout coule, c'est la philosophie de l'enrhumé.
Ecoutez moi jeunes ignorants
Venez vous fondre de désespoir
Ecoutez moi jeunes mourants
Parce que déjà vous êtes vieux.

Tout kowl, c'est la philosophie d'un jmenfoutiste.

Et j'vous emmerde, toujours, ne sachant à qui m'adresser.
Je m'emmerde moi même.

Applaudissez, applaudissez: la renaissance du Khâlmar.
Et maudissez et moisissez: c'est la philosophie de l'apprenti.

Toi, je t'en veux. Tu ne réponds point. Et tu deviens bizarre.
Toi, je t'en veux. Tu réponds sans le vouloir.
Toi, je t'en veux. Faut mettre à jour au lieu de boire.

Comme une bulle de savon...
Prenez exemple: elle sait, elle sait
Quand il fait morne et gris
Refléter les couleurs de la vie.


Toi, je t'embête. Cesse de voir de la poésie
Là où il n'y a ni subtil ni stupide.

Juste. Un rien. Monocorde, et plurichord. Et les couleurs. Eparpillées.



... Et là: vous regrettez tous que je n'aie pas fait Maths sup. Je n'aurais point eu tant de prétentions... Qu'importe, chers amis: Je me tais. En signe de protestation. Jusqu'à ce que je renouvelle ma palette photochromatique, et l'intérêt de mon verbe. Et mon humour, éventuellement. Dans un petit Khît de survie.

-Les liaisons dangereuses, c'est super amusant, mais pas du tout marant.

jeudi, octobre 26, 2006

Revenir aux sources


Funny. Is there anyone to contend that they're not different at all, just because they're flowers (at least, they look like)?
Stupid- but it's not an insult.

You know, it's difficult to find the right word, when you don't even know the words at all. It's not your fault, you weren't introduced to each other.

Like the poor guy in Bbali: suffer the word like he suffered ridiculousness, until part of -nearly all- the words accept you like a member of their community. An odd one, maybe, but still. Thus I'll try to find myself in a cock-fight.

But from the moment you access this unconceivably enjoyment of finding THE right word, it vanishes. Deteriorating in an other dimension. I'm not able to think in English. With all the subtilities that go with the name. The Concept.

Pardonnez moi. Faut bien que je m'exerce, un peu... Je reprends dans mon vrai langage, parce que le descontrol total supprime l'envie d'écrire.

Allez. Je raconte ma vie. un peu. (je voulais dire "subrepticement", mais le Larousse Illétré m'informe que ce n'était point ce que je voulais dire, en fait)
Enfin c'est vrai... l'impression que quand on a tapé dans le plus juste des mots, il s'évapore, et ne cesse de s'altérer à mesure qu'on le répète, jusqu'à ce qu'on le déteste de s'être trop manifesté.
J'apprends beaucoup de choses en peu de temps, et je me découvre aussi. C'est pour ça que c'est génial, la prépa (si on mets de côté toute la dimension du Pénible martellé sans cesse pour susciter notre découragement). Poussés dans nos limites. On apprend. Enfin...

"Je me rends compte": voilà les mots les plus exacts.
En choisissant un chemin je comprends celui que je veux choisir. Je commence à savoir où je vais, et c'est moulte cool.
Et pleins d'autres sensations me passent par la pensée du cerveau, mais j'ai trop peur d'en rendre compte tant qu'elles sont volatiles.

C'est les vacances, je vais enfin pouvoir commencer à bosser.

Bonne nuit les petits, c'est dans son sommeil qu'on grandit.


[Mise à jour Bêtatsum de mon site, pour lui repinturlurer un ptit peu le faciès, histoire de...]

mercredi, octobre 18, 2006

Bleh.


Envie de taper sur tout ce qui me passera par la main (prions pour qu'il s'agissent d'un malheureux coussin...). Parce que tout me passe par la tête, des pensées qui s'accumulent partout, dans toutes les cases, tous les fichiers bordéliques.

Je ne pardonne pas. Je ne pardonne pas. Si, je pardonne, mais je ne devrais pas. Je n'aurais pas dû sortir. Franchir la Porte. L'Hiver approche. Il fait froid. Bleu. Violet. Orange. Comme la Nuit. Le crayon tourbillonne entre les doigts et le temps passe.

Le Temps passe, bande de connards. Faudrait peut-être s'en rendre compte.

Merde.

Faut grandir, un peu; tous, faut grandir, ou retourner en primaire. Grandir, c'est assumer.

Et un monstre* grandit en moi alors arrêtez. Arrêtez de me torturer. Arrêtez de faire de moi un montre*. Je veux bien faire des efforts, aider, soutenir, épauler. Mais je n'en suis plus capable. C'est votre faute. Je deviens un monstre*...

GRANDISSEZ. Merde.

Il y a un monde au-delà de son propre nombril.

*Monster: I'm starting to hate you all as I'm starting to hate me.

mercredi, octobre 11, 2006

.Etoile.

"Et de quoi ce don est-il fait? - Je l'ai peut-être déjà dit: Etre vif à tous risques; écrire comme on parle quand on est homme d'esprit, avec des allusions mêmes obscures, des coupures, des bonds et des parenthèses; écrire comme on se parle; tenir l'allure d'une conversation libre et gaie; pousser parfois jusqu'au monologue tout nu; toujours et partout, fuir le style poétique, et faire sentir qu'on le fuit, qu'on déjoue la phrase per se, qui, par le rythme et l'étendue, sonnerait trop pur et trop beau, atteindrait ce genre soutenu que Stendhal raille et déteste, où il ne voit qu'affectation, attitude, arrière-pensées non désintéressées."

Variété II, "Stendhal", Paul Valéry

~

Même pas le temps de penser, de créer du médiocre. De travailler avec acharnement à cette médiocrité de parole, qui raisonne, comme une alex endormie. Pas le temps de travailler à fuir ma poésie, juste le temps de penser mieux. Et le plus effrayant, c'est que ça ne parait même plus bizarre.
Bizarre, hm? Le BAC est loin, loin, à des années lumières de mon être pensant en transition méditative. Mon être en formation qui n'a le temps que de prendre forme, de mettre en forme, sans vraiment s'affirmer.
J'apprends donc je sais. En théorie. Et tous ces noms de socio-psyco-économico-historico-philosophico-journalo-mathématico-littéraires qui défilent, jusqu'à l'indigestion finale.
La Terre est bleu comme une orange. Mais jsavais pas que les Schtroumpfs avaient de l'acné... [pardon.JFMD]


Onomatopsum en prépatsumisation romanesque.

vendredi, octobre 06, 2006

22.08

Pas envie de mettre à jour. Une autre fois, je me sens d'humeur pois chiche.

Juste- Volver.

mercredi, septembre 20, 2006

Clair Obscur Brumeux Du Mercredi Soir.



Londres, comme une ombre
Et le Mont St Michel, comme un château mystique
Dont la lueur se reflète sur le ciel de nuages, sombre
Comme un disque, cercle de réflexion
Et le retour sur soi; mais pas le temps.
Escapade familiale, puis la famille, de toutes parts, s'échappe
Comme mon esprit.

Mais eh... jvais bien finir par m'y mettre.
Entre ce qui transparait, et ce que je suis,
facile: toute une sphère de désillusion.

Mais je pense, et je me reconstruis.
Trop facile de me taillader de toutes parts quand je suis déjà à terre.
C'est vrai, le verre, le cristal, n'ont pas l'air si fragiles.
Je ne suis forte que dans les moments difficiles.
Ou du moins, je vais l'être.

Fin de la parenthèse. Je peux en rouvrir une autre,
Et un jour, j'écrirai, toutes les belles histoires,
comme les plus belles des Excuses. Pardon,
I'll be better tomorrow.

Merci, merci pour tout. Merci pour tous, et toutes.
Et à bientôt, vers l'infinie, et au-delà...



Je suis née un jeudi, à l'heure du repas.
Et longtemps, je crois que je ne vais pas me coucher de bonne heure....

samedi, septembre 09, 2006

Je rêvais d'un autre monde...


Haha. Comme des centaines de geek, je trouve entre deux cours, deux devoirs qui ne sont pas encore tombés, le répit pour me jeter sur mon pc (ou mac), me jeter et décrire ce que "j'en pense". Pouaha.

Nan mais c'est trop facile.... de réduire mon opinion à cette image. Trop étroit. L'ennui, c'est que je ne saurais décrire ce que je ressens, parce que je me sens incapable de rendre compte de toutes les contradictions traversant mon esprit au même moment. Mais juste... ça a quelque chose de... de génial et d'effrayant. Mon esprit s'aprête à se développer plus vite et plus grand qu'il ne l'a jamais été, à repousser ses limites. Oui, c'est ça... l'Enfer, mais un Enfer paradisiaque, un Satan bienveillant - tous des satans bienveillants, au fond, ces profs, trop intelligents pour être vraiment honnêtes mais trop remplis de savoir pour être désacralisés- et au détour d'un Papi bienveillant, une autre dimension. On n'en ressortira pas indemne, et c'est ça qui est génial.

On va pas s'éclater tous les jours, mais ça va être marant. "Bien que le concept de "marant" reste obscur..."

Qu'est-ce que je fous là? Je sais pas très bien, mais je le sens: je suis au bon endroit. London Calling pour les clash, et cet Enfer pour moi. Puisqu' après tout, nous ne sommes rien, et nous allons tout devenir: pour monter au paradis, quand on est au -4, faut d'abord passer par l'Enfer. C'est le meilleur endroit où chercher ma réponse.

Et j'ai confiance. La stupidité survivra. Et mon coeur fragile aussi, parce que l'important, c'est d'être solide dans la tête.


Bienvenue rue de l'Enfer, avenue du Paradis.


[je rêvais d'un autre monde... mais je rêvais de ce monde, de cette dimension.]

samedi, septembre 02, 2006

Order and Simplicity



Voui. Bon. Jpourrais jvous sortir un post très poétique (très poétique, messieursdames!) sur comment optimiser le sommeil en ayant une chambre dépouillée du superflu, où seuls le calme, la tranquilité, la simplicité des choses essentielles, tout juste le nécessaire sont réunis dans un petit espace pour permettre une plus intense méditation.


M'enfin, la vérité, c'est que c'est le gros bordel dans ma chambre. J'ai passé l'aprem à faire des trous dans mon mur de béton, et je sens plus mes bras. Mais où sont les pères et frères quand on a besoin d'eux? Bande de tire-au-flancs... Si, la seule petite anecdote marante, c'est au début de mes travaux (mon travail, en fait.): je commence à percer à 14H32 (le premier trou qu'on perce dans sa vie est sans doute le trou le plus difficile qu'on percera jusqu'à ce qu'on nous perce notre trou à nous, sur mesure...).. Et bien 5mn plus tard, le voisin du dessus me soutient moralement en réduisant lui aussi sont mur à l'état de gruyère-pas-suisse en puissance. Quand même plus fun qu'un éventuel beauf à moustaches qui viendrait râler parce qu'on le laisse pas faire sa sieste du samedi...

Enfin j'ai tout juste fait la moitié du boulot. Heureusement, les tapas et autres hispaniseries culinaires seront là pour me réconforter, tous droits sortis de la créativité de ma mama à domicile (la vie est dure, quand on est une petite patate) . Servi avec crumble aux prunes arrosé de caramel au beurre salé fondu, s'il vous plait (la vie est belle, quand on est une petite patate) .

Heureusement encore et surtout, dans ma chambre il y a des présences. Présence de Robert, mon bordel, pour commencer, et présence des autres, sur les murs, sur le bureau, et dans les particules de l'air (Euler? le mec qu'a fait la résistance?).

Voilà pour ma vie. Pour changer un peu de mes pensées.

Et pour changer, une *belle* conclusion: faire des trous, ça creuse.

mardi, août 22, 2006



Il est Temps d'écouter le silence, vous ne trouvez pas?
Oui, me taire, un peu, j'ai trop parlé, pour hésiter.
Une bonne excuse pour ne rien faire.
Maintenant, je me tais, et je crée;
Je construis, je réalise,
Et les poèmes en prose pourront toujours médire,
Je prends ma vie en main, et mon crayon.
Comme avant, quand je n'étais pas encore moi. enfin.


dimanche, août 20, 2006

Il était une fois



C'est possible de désaprendre ce qu'on a appris?
J'ai peur du Temps qui passe.
Peur de me perdre, alors que je ne sais même pas où je suis.
Et le fil rouge, je le cherche. Désespérément, m'y raccrocher.
GoodbyeOldMeHieNewMe. How I wish I could say that.

J'ai peur de la vie. Quelqu'un a un remède?


Once apon a time



Je rentrais chez moi et ce film m'avait bouleversée.
Je rentrais chez moi, il me fallait rentrer, le plus vite possible; taper, écrire. Et, tout en courant vers le métro, je ne pensais qu'à ce petit carnet, oublié dans mon sac, tout en priant pour y avoir négligemment laissé un stylo.

Je suis sortie du cinéma, et il avait plu. Le sol luisait d'un reflet solaire qui illuminait toute la ville. Comme dans le film. Mon Dieu, il avait pensé à tout.

Et, deux heures durant, la même pensée m'a fracassé l'esprit: créer. Je ne devais plus être, je devais faire. Arrêter de penser pour agir. D'un seul coup, je n'étais plus hésitante sur les aléas de l'avenir. Il me fallait rêver. Rêver de réalité. Pas comme les personnages, dans le film. Mais comme celui qui a rêvé le film. Je devais faire. Parce que quelque chose remuait, en moi. Une partie de mon être me détestait de n'avoir rien fait jusque là, et l'autre partie, plus ancienne en moi, plus jeune dans l'absolu, me reprochait de l'avoir oubliée.

-C'est parce que tu n'as pas cru en moi. Tu ne m'as pas fait confiance. Tu n'as pas cru en mon pouvoir, que je pouvais te guider durant toute ta vie. Tu as voulu m'abandonner, et te voilà faible maintenant. Tu souffres, n'est-ce pas? C'est la dénaturation. Tu te vides peu à peu pour n'être plus que quelqu'un, n'importe qui; une personne, qui gardera le souffle nostalgique de son identité, des fois, au détour d'un film, d'une phrase bien tournée, d'un livre, ou d'un visage; d'un paysage. Et toute ta vie, ce regret de n'avoir pas su rêver.

-Mais je ne peux pas rêver! Dans mon sommeil, peut-être, je rêve; je me réveille, et rien n'est resté. J'ai gâché ma nuit dans un futile sommeil réparateur... je me fous d'être réparée! Je veux être détraquée! Je veux rêver les yeux ouverts, je veux me souvenir. Des rêves, de qui je suis, de ce que je veux. Assez de cette amnésie anihilante. Je souffre. Je souffre de mon impuissance. Le Temps, encore, va m'échapper. Et les poissons dans le bocal recommenceront à tourner, et moi, j'aurais toujours derrière la tête ce qui devrait être devant mes yeux: cette idée, cette pensée, elle devrait monopoliser la place de toutes les autres. Mais je n'en suis pas capable. Te retrouverais-je, un jour? Je souffre, parce que j'ai gâché ma vie, et je ne sais comment la réparer: que tout s'effondre, puisque je n'ai rien. Je n'ai rien amassé. En moi.

***

Voilà. Sous le coup de l'écriture, la révolte en moi était apaisée. Les idées confuses, les formulations de Pensée à froid, reprenaient le dessus. J'avais écrit. Un bout de sentiment, peut-être un morceau de vérité. J'avais, encore une fois oublié qui j'étais, simplement en cherchant à me connaître. Et ce moment de lucidité extrême, si je n'avais pas tenté de le capturer, au risque qu'il s'enfuie, au risque qu'il y laisse des ailes, je l'aurais perdu, de toute façon, et pèserait sur mon coeur le remord de mon inaction.

Toute ma vie à ne pas rêver, parce que je ne m'en sens pas capable.

Tant de rage, créatrice du Génie, s'embrasait en moi, puis mourait, comme un feu étouffé avant d'avoir vraiment pris, avant d'avoir pu réchauffer un coeur.

Laissons brûler les poèmes en prose...

vendredi, août 11, 2006

Mêm'pa 'rôle. Mêmes Paroles.

Pas d'images pour illustrer l'humeur du moment. Mon Canon, ou les Muses, m'abandonnent. Mais figurez vous un peu: j'ai envie de parler. Alors veuillez bien rendre l'âme à qui elle appartient.

Une pensée m'a fourbeusement traversé ma ptit'têt'blonde (l'autre jour que j'estois sur le haut d'un degré): Mes cours de maths me manquent. Le sourire de l'Artiste des Maths, avec tout ce qu'il recelle de Magie et de Génie. Et Mona Lisa peut aller se rhabiller. Des sourires comme ça, ça peut changer une vie. J'ai envie d'y retourner, encore et encore, et transfigurer des intégrales jusqu'à vomir des racines cubiques (ni liquides, ni gazeuses...).

Enfin, c'est les vacances. Et rien, je n'ai rien fait de constructif, je n'ai réalisé aucun projet. Rien pour être fière de moi. J'ai honte, dans ces moments là, de ressortir mes dessins et mes pots de nutella, mes lettres et mes bricolages, car je ne mérite pas ces performances passées. Inconstructif. Personne m'en voudra, mais moi, je m'en veux.

C'est tout pour aujourd'hui. Je parlerai mieux demain.


~Ai-je mentionné que j'étais amoureuse de Paname?~


mercredi, août 02, 2006

Hymne à la joie. Yeuzté.


Hymne à la joie
Yeuzté.

A tous ces gens qui me manquent
De par le monde.

Loin des Yeux
Près de la Pensée.

Et si la Pensée n'est qu'illusion
J'écouterais les bruits de mon Imagination.

Alors
Que croire?

Que je suis Je?
La forme qui me forme?

Ne croire en rien
Mais apprendre à connaître.

Et renaître
De mes cendres.

Enfin.

mardi, août 01, 2006

Firenze



Encore un post aux couleurs de l'Italie, mais cette fois carte postale de Florence, sorte de carnet de voyage en images. That'll be all for today. Good night, and good luck.



dimanche, juillet 09, 2006

Forza Italia

Hmbon, jsuis triste pour zizou...


... mais c'est vrai que le tiramisu, c'est bon, quand même.


*un match digne de Captain Tsubasa, sauf que normalement le héros se fait pas exclure, et c'est pas les méchants qui gagnent à la fin...*

mardi, juillet 04, 2006

Searching...




Je vois d'ici: loqueteusité sur le canapé devant la télé pendant tout l'été.

Non, je n'en veux pas. Repos bien mérité pour nos braves petits "Trucidés Bravement", certes, m'enfin. Il me faut un projet. Une ligne de conduite. Une idée de génie qui me fera me lever le matin avec un entrain inconsidérés, qui me fera renouveler le jour de ma vivacité et de ma motivation exponentielles.

Ordoncautergo, même si je sais pertinemment que pas plus de 3-4 gens liront ce post (bon, pitètre 5-6 si j'ai de la chance), je fais appel au torduisme et à la stupidité qui sommeille en chacun de vous pour m'aider à trouver une idée de thème. Autour de ce thème, j'essaierai de monter un projet.

Alors ayez pitié d'une povpetit'tsumenmald'inspiration. N'importe qu'elle idée, suggestion, requête, défi, ou que sais-je encore.


Sur ce, ne vous absetenez pas d'oublier le Temps à vos heures perdues, car il fait bougrement moulte trop chaud par chez nous.

lundi, juin 12, 2006

?


Mais que sont devenus les poèmes? les poèmes en prose. Est-ce qu'ils se nourissent suffisemment? Est-ce qu'ils mangent à leurs fins? Et grandissent-ils, dans leur coin? Ils grandissent, évoluent, sans nous, et un jour, ils sont partis- on ne les reconnais plus. Je ne me reconnais plus. Que sont devenus les poèmes en prose? Seul le Secret de Mana m'en informera. Parce que c'est beau de rêver d'être un héros, d'avoir des pouvoirs; d'avoir, de pouvoir. Parce que c'est beau de rêver de sauver le monde en pixels, et que certaines joies, certains plaisirs, ne changeront jamais. J'ai appris beaucoup et je ne veux pas oublier - je m'amuse trop pour cela. Alors je fais quoi? Me marrer dans mon coin? Parce que je ne prends rien au sérieux. Mais au contraire: c'est le sérieux qui fait le marant. On ne rigole plus, fini de rire: on peut enfin commencer à se marrer. [haaaa, la bonne blague]

"oui mais... c'est fade!"; hey, mais il ne faut pas manger trop de Vache qui rit, dans ce cas... ça écoeure trop vite. et le ting. et la mélodie, cette sweet melody, du souvenir qui rapelle l'à venir - hého? tu m'entends? C'est le Passé à l'appareil...- le n° que vous demandez n'est pas encore attribué. Veuillez réessayer plus tard, dans le Futur.


J'entends le cri de l'agonie d'un bordel négligé, d'un Robert laissé à l'abandon, dont on se désintéresse, tellement il devient encombrant et improductif - place doit être faite. Et, réflexion, aussi. Prendre le temps, juste un instant, le temps que le printemps s'évapore dans le vent, à la lueur des rayons du soleil de juin.
Mais merde, dans tout ça, que sont devenus les poèmes en prose? Ils sont morts comme ils sont nés: ils n'ont jamais existé. Que sous la forme d'un trait - le trait de la pensée. Car la pensée est poésie. Cet élexir, cette quintessence, qui pourra donc l'extraire? Alcofribras, à l'aide, je me noie dans mon désespoir intellectuel, celui de la conscience du vide, la prise, la prise de conscience que le monde n'était pas Cosmos mais Chaos, complexe de la tirelire, nous dirait Tonton Freudy. Le Fameux, l'Honorable, le Désacralisé.

Fender. Fen-der. Fendre l'air. Mais ça aussi, j'ai oublié.

-Si tu veux qu'il pleuve, oublie le Temps.

samedi, juin 10, 2006

Révisions


Bienvenue dans mon univers: ce lieu fantasmagorimerveilleux, peuplé de petits êtres de toutes les couleurs, de tasses à cappuccino pleines de chocolat, d'objets inutiles en tous genre , et de paperasse encombrante (mais biodégradable!)

Dans ce paradis de la Ghlânde, détourné l'espace d'un Anabac à des fins fourbeusement révisionelles, le calmar s'imprègne du Savoir Tout-puissant, celui qui n'apporte ni la connaissance, ni la vérité, et qui, quand mon cerveau sera tout bien essoré, sêché et repassé, finira dans les canalisations de l'Inutilité.

Des heures passées, le nez penché au-dessus de mon 2m², à me concentrer en fait sur la radio en fond, ouifm-mfm-rtl2 en alternance en zappant dès les premières notes de la pub Leclerc-Peugeot-Auchan-Clio. Des heures passées, aussi, à plier des grues en origami, de toutes les couleurs-parce que ça détend le cerveau.

...et tout ça pour quoi?




Pour invoquer le dieu Perrier, l'effervescence dans le cerveau, le pétillant dans les neurones. Parce que les bulles, c'est la santé, vous comprenez.




...




... Mais nan. en fait, au final, tout ça pour ça:




Bonne fin de révisions à vous aussi, et n'oubliez pas:
La Musique, c'est bien pratique;
Et le Perrier, c'est la Santé;
Mais le Dodo, c'est bon pour le Cerveau!

dimanche, juin 04, 2006

Goodbye



"Merci pour tout", c'est un beau souvenir
Le soleil, en VH, c'est un beau souvenir
Vos têtes, c'est un beau souvenir.

J'oublierai pas. A tous ceux qui ne liront jamais ce blog, et aux autres, je tenais à vous dire: merci. Et bonne chance, dans la vie.

samedi, mai 20, 2006

A ceux qui ne le connaissent pas...


"

Mourir pour des idées, l'idée est excellente
Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eu
Car tous ceux qui l'avaient, multitude accablante
En hurlant à la mort me sont tombés dessus
Ils ont su me convaincre et ma muse insolente
Abjurant ses erreurs, se rallie à leur foi
Avec un soupçon de réserve toutefois
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente,
D'accord, mais de mort lente

[...]

Et la question se pose aux victimes novices
Mourir pour des idées, c'est bien beau mais lesquelles ?

[...]

O vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres
Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
Mais de grâce, morbleu! laissez vivre les autres!
La vie est à peu près leur seul luxe ici bas
Car, enfin, la Camarde est assez vigilante
Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux
Plus de danse macabre autour des échafauds!
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
"
-Brassens


Je vous l'ai raccourcie, c'eût été (woaahaaaa -_-') trop lourd autrement...
Pour lire les paroles en entier: Mourir pour des idées


A ceux qui ne le connaissent pas, lui, ce grand homme: vous avez tort.

~~



mercredi, mai 17, 2006

The ballad of the sweet Café.

Hm. Plonger. Plongez. Plongez dans le caffè. Plongée...

Co-lum-bus. Partout, ces gens-là. Tellement international, que personne ne peut identifier d'où vient cette photo. D'où vient CE café. Et pourtant, pourtant...

Pourtant, c'est vrai, il ne vient de nulle part, dans la vraie réalité véritable et véridique. Il ne vient de nulle part, il aurait pu être n'importe où. Peu importe... Ce qui compte, c'est qui soit dans les rêves. Dans les souvenirs, et dans les retrouvailles.

Que quand une gorgée coule lentement du bout de la langue jusqu'au fond de la bouche, le goût se répend, s'étend, se vaporise, et tout notre être s'en impregne. Métaphore, encore.

Comme si la machine a café avait explosé, trop de pression, trop usée, on lui en a trop demandée, elle était pas dans un bon jour, parce que le ciel pleurait une pluie acide, acide comme le café quand la pression est trop faible de 0,0001 HPa. Mais le concept de café n'est pas mort: il ne mourra jamais. Alors ça fait des mois, des années, qu'on n'a pas bu de café, parce qu'on n'a pas fait l'effort de changer de machine, la perte de l'ancienne a été trop démoralisante. Mais on retrouve cette gorgée. Cette odeur, cette couleur, cette saveur.

[pourquoi tout un chacun se sent alors obligé de fermer les yeux comme dans la pub Carte Noire, ça... mystère et pâte mâcher.]

Bah oui, forcément, on rouvre les yeux. Parce que la lumière diffuse, claire, et printanivale, inonde les grandes rues et les petits boulevards. Et on se surprend à sourire. Enfin: à sourire de cette façon. Sans... motif valable: et c'est ça qui fait plaisir.


Une gorgée à Venise

Une gorgée à Paris

Une gorgée en Espagne

Une gorgée à Berlin

Une gorgée à Bruxelles

Une gorgée à Windsor

...et une gorgée à l'intérieur.


lundi, mai 01, 2006

Muguet.



Je me sens d'humeur Muguet.
Naaaaaaah. bande de crétins. J'ai pas dit que mon humeur puait le muguet.... Juste d'humeur muguet; ou muguette si vous préférez.
D'ailleurs, quand vous voyez cette photo, ne vous sentez-vous pas un peu muguet, quelque part, en train d'être sniffé en tort et en travers par des millions d'inconnus qui ne vous prennent en considération qu'un unique jour par an? Haha, ça y'est, vous avez une tête de muguet!

Une belle phrase, d'ailleurs. "T'as une tête de muguet.". Rien que pour le plaisir de voir comment les gens réagissent-hey! d'où tu me traites de muguet, spèce de pissenlit!

Marant comme la barbiche peut conférer aux sages chinois tout un univers de sagesse, quand par ailleurs elle tend fortement à... hm... "enstupidifier" cet animal. Haha. Dites vous que si vous avez une tête de muguet, alors au moins vous avez, un jour par an, le privilège d'admirer la tête de tous ceux qui ne sont pas muguet. Et le spectacle de ce sourire crétin, narines toute dilatées, vaut bien l'Indigo des pervenches.

Allez, j'arrête de me moquer du genre humain, puisqu'après tout il ne s'agit que d'un chwal. Un charmant animal, n'est-ce pas? Sans comparaison aucune. Mais après tout, dirait Blaise le Blazé:

"que ne sommes nous des roseaux?"



(promenade champêtre sur les ptites routes de normandie)

jeudi, avril 20, 2006

Songe.


.........Repos..................................................................*Pink Floyd*
Calme...........................................................Écho..
Pensée.............................................Un.........
Ecriture......................Comme...
Musique.

Assis au coin du feu, à se raconter des histoires chimériques. Et si les lutins avaient des ailes? Créer un mot, une phrase, puis des mondes. Sans fins. Sans Fin. Il suffit de penser, juste une seconde, un instant, un atome de durée.

Et la psycologie des personnages vient d'elle-même. Il n'y a pas de travail. Tout ça est inné. Au mieux, on peut faire semblant. Mais on égale pas le Génie.

Mais quand on a retourné tous les déserts de sable bleu, et qu'on a pas trouvé la lampe, il ne reste plus qu'à s'allonger dans l'herbe et contempler les étoiles. Qui sait, peut-être qu'en fermant les yeux, le petit prince nous fera un clin d'oeil. En passant, comme ça, nous saluer d'un petit geste de la main, sa main fine et élégante, comme s'il nous adressait ce signe personnellement.

Personnellement, je ne sais que penser. Penser. Je n'ai fait que penser. Passé dépassé repassé. Remplacé. Y a juste à se laisser porter par le fil. C'est mieux que rien.


*..... *.**.***.*****.******** * *******.*****.***.**.*.....*


Mes murs blancs. Jaunis par le temps. Et vides, maintenant. Le temps d'acheter la peinture. Fraîche.
Tout. Tout s'est envolé. C'est ça, de s'aggripper aux rideaux. Ils se déchirent à force de trop tirer. Alors qu'on aurait pu tous s'enfuir par la fenêtre, sur mon tapis volant. [lui, le vent l'emportera]

Hey dis, j'ai pas peur, moi. J'ai peur de rien, d'abord. Mais c'est faux. J'ai peur de tout. J'ai toujours eu peur. J'ai eu peur toute ma vie. De ma vie.



Puzzle: Logique, Patience, Concentration. Courage, aussi, pour les grands puzzles.


*** * ***


-Alex... stop being so... You!
Qui suis-je?
Qui suis-je?
Qui suis-je?
Que suis-je?
Je suis je. La forme qui me forme.
Jusqu'à ce que la mort me sépare en petits bouts de Pensée.




...Mélancolie...


...Mais que sont devenus les lutins?


mardi, avril 11, 2006

...~~':. Dream .:'~~...


A quelques pieds, deux trois pouces au-dessus du ciel; à plusieurs centaines de kilomètres des petites têtes blondes qui s'envolent la nuit; un fil de Pensée, fin comme l'horizon, entortillé comme les nuages.

Devant la toile de l'Alchimiste, il ne vous reste plus qu'à rêver; que vous n'existez pas et que vous pouvez vous fondre dans les couleurs du monde. Ne vous reste plus qu'à rêver que vous êtes hors du temps. Une vapeur, juste quelques molécules, qui s'entrechoquent, pour former des étincelles; comme un feu d'artifice dans le microcosme.

Mais personne ne m'a prévenue que l'air, ça peut voler: Si j'avais su, j'aurais fondu.

En fait, en fait. Oui c'était bien c'était beau. Un joli voyage, vous n'aurez qu'à voir le carnet, me suis bien amusée. Et délicieuse, la tortilla, et les churros con chocolate.
Mais en fait... j'ai une maladie incurable: le mal du pays. Paris, qui s'offre à nous, quand enfin on est repassés en dessous de la couche informe de nuages gris. Cette atterrissage, celui du retour, c'est toujours le meilleur, pour sentimentalitsum.

...Je rêve. Tu rêves?

Je rêve...

jeudi, avril 06, 2006

Well well well


-------------

Heures de travail: 25

Jours: 4

Canettes de Perrier: 11

Chocolats et Cafés: 6

Feuilles de brouillon: 47

Bowie: x5

Pink Floyd: x7

Moral: Bleu. qui tire sur le transcluminescent. Un peu mélantropique après une bonne nuit de sommeil.

Morale: Mieux vaut écrire que courir, compter que s'arrêter, mais rien ne sert de s'épuiser, il faut manger son steak à point.


-------------

dimanche, avril 02, 2006



Moui. Une belle allégorie. Celle d'un Esprit Apaisé.

Voilà, le personnage. Un ouf. Vous savez, "un ouf". Le genre de phrase qu'on prononce avec un ptit sourire en coin.

Si j'y arrive, si j'y arrive. Bon, ce sera pas comparable avec ses exploits, mais lui n'existe pas. Lui, c'est juste un surhomme.

Parce que les défis sont... toujours marants, non? Juste histoire de... repousser ses limites? Nan parce que je sais pas pour vous, mais la phrase "je vais faire de mon mieux" n'a jamais été très convaincante. Parce que quand on se donne vraiment à fond, on fait mieux que mieux. "Je vais faire mieux que mon mieux.". Voilà.

Hm. Gonflée de confiance par un personnage de papier, format A4... Ca a quelque chose d'effrayant, peut-être. Moi je trouve ça pas plus mal. A chacun son grigri, à chacun ses héros. Mais surtout: à chacun sa réalité. Et dans ma réalité, un lutin a supprimé le mot "impossible" du dictionnaire.

Sur ce, je m'en vais défier le Temps.

mercredi, mars 29, 2006

.:. Pause .:. .parttwo.


... Iiiiish.... grouille toi de prendre la photo, j'ai une crampe!

...

.:. Pause .:.

.

Ca fait plaisir
Des sourires
Au printemps

La mélodie des rires
Emportés par le vent

Et des belles images dans le coeur.




dimanche, mars 26, 2006

Sunset Dinner






C'est sympa comme arrière plan pour un dîner familial ^^

... En même temps, l'instabilité et la variabilité de la nature a quelque chose de... flippant.


jeudi, mars 23, 2006

Périple en Germanie....

Allez... Allez faut bien quand même... jvous embêterai pas longtemps, promis.

Juste un rapide melting pot:
Aéroport/Kebab/Bagageasout/Avion/Auberge/Sandwich/Hall/Carnet/Boules de neige/ Retombée en enfance/Caméra/Squatts/Picasso/Est, Ouest, et les ptits bonhommes verts qui sont pas pareils/Ipods/Beatles/Profs marants/Froid/Pull géant/Krystall/Burger King/Ange dans la neige/Bataille dans un camp avec de la neige qui purifie le monde/Rires et délires/Métro/Sourires/Joie de vivre/Gentillesse/Gourou/Kwaks x3/ich bin très stupide/Mal au x pieds/Musées/Photos/Exposés/Nounours berlinois/ .... et souvenirs. Pour tout ça, Merci. merci qui? merci à toi, qui n'a pas de noms, à vous qui en avez, merci. Et désolée pour tout ce que j'ai oublié, l'important c'est que quelqu'un s'en souvienne.

Et un ptit BeSt oF pHoToS:





Je finirais par cette citation:

"A l'année prochaine à Londres, Moscou, Rome, Chicago ou à Montreuil-93"


:)....

vendredi, mars 03, 2006

Gimme the spoon.

Bon. En fait, j'ai presque envie de ne rien écrire. Entre nous, ça se passe de commentaire...
Mais, je sais pas si vous avez remarqué, j'ai cette sâle habitude de coller un pavé informe sous mes photos pleines de jolies couleurs, histoire d'ôter aux lecteurs dans leur tête le sens même du mot: comprendre.

Mais là, je crois que ça se passe de commentaire, parce que l'image elle-même suffit à semer la graine d'incomprehension, de doute, d'atterrementerration, surtout, chez vous, qui lisez ces lignes.

Je vous vois déjà d'ici: "... mais...?!? qu'est-ce que....!?!..."....Non. Vous ne réagirez pas comme ça. Non, pour la plupart, je sais que ce post aura pour seul effet de provoquer un "pfff" de consternation, parce qu'un lecteur averti de la stupidité de ce qu'il voit en vaut deux. Et parce que je me répète, mine de rien du tout et mine de tout quand même.

Mais je devais quand même poster cette photo ici. Pas pour proclamer "JE SUIS STUPIDE" au monde entier, ça je l'ai déjà trop fait, et j'avais pas vraiment besoin de vous le rappeller. Pas non plus pour vous montrer en exclu mon mélantropique costume, je pense que tout le monde l'a assez vu, maintenant. Et au fait, pas la peine de chercher frénétiquement "mélantropique" dans le dico, ce mot n'existe pas... dommage, nan?

Si je devais poster cette photo ici, c'est pour m'excuser. M'excuser d'avoir si fourbement usurpé ton identité, Farmakon suprême; m'excuser aussi de ne pas avoir cru bon de corriger les erreurs de comportement quand j'ai créé Bubble Squid à l'image de CalmarTsum. M'excuser enfin de n'avoir quasiment jamais été aussi fière de ma Stupidité. Ma Bonne Etoile ne savait même plus à quels cieux s'en retourner, en ce mardi gras de 2006...



Mais je sais que toi, tu vas me pardonner d'être trop Alex, des fois.

Toi, n'en parlons pas, t'as même pas le choix.

Et toi, t'as jamais vraiment réussi à m'en vouloir :)...