Passant tu m'avisas, et me tournant la vue,Tu m'éblouis les yeux, tant j'avais l'âme émue
De me voir en sursaut de tes yeux rencontrés.
Entre Stupidité, Subtilité et Poésie...
Parfois, je rêve qu'une inconnue, qu'un inconnu, s'adresse à moi, et me dévoile une vérité que j'ignorais sur moi. Quelqu'un que je n'ai jamais rencontré, et qui me connaît déjà un peu depuis toujours. Quelqu'un qui a vu plus loin, il y a plus longtemps. Quelqu'un qui sait, en l'ayant su de toute éternité. Et qui m'apprendra mon ignorance.

Je les ai, enfin, mes précieux... Avec ça, plus d'excuse pour des dessins médiocres (à part peut-être la médiocrité elle-même).
J'aimerais plonger dans le miroir, et m'habituer à ce reflet qui m'intrigue m'étonne, et parfois me repousse. Cet autre moi auquel je ne parviens pas à m'habituer, que je ne parviens pas à faire coïncider avec moi-même, m'habituer à une stabilité dans laquelle je reconnaîtrais l'expression de moi, et pas seulement une étrangère.
Des grains de folie qui tourbillonnent, s'entortillent, jusqu'au bout de la nuit, au hasard des rencontres. Dix heures de boulot, dix heures de fiesta. Fair enough. Et les rythmes endiablés, et les créatures possédées, et les fresques obscures qui laissent transparaître des ombres démoniaques.
La main. Cette main. 