vendredi, décembre 24, 2010

Navy, dad !


... Easy !

Je réalise que j'avais un projet machiavéliquement génial : faire un post par jour jusqu'à Noël, histoire de noyer le poisson dans du chocolat métaphorique, mais je n'ai même pas essayé, au final.

En même temps, c'est rassurant : j'ai dessiné au lieu de blablater, peint au lieu de mitrailler de pauvres gens qui n'avaient rien fait, réfléchi dans ma tête au lieu de raconter n'importe quoi sur ce blog. Une autre forme de catharsis, plus intérieure, pour décrasser plus en profondeur la poussière terreuse de mes pensées.

Some days outside Paris. Et ça fait un bien fou, ça redonne de l'envie à foison, des rêves de nuages en sucre et de projets pas toujours remis à plus tard.

Consumérisme naïf, et alors ? Tant que le bois crépite dans la cheminée avec une odeur de courtepaille, je veux bien vendre mon âme à un exploiteur de lutins.

jeudi, décembre 02, 2010

CalendriBlog de l'Avent

BD sociologique ?

Depuis quelques temps, je poste moins. Mauvais bon signe, bon mauvais signe, ou juste bon bon signe ? Le temps, toujours, qui me manque, pour faire tenir toutes ces vies en une.

Mais quelque part, des temples de la créativité, des enfances retrouvées à volonté, des passionnés qui affectionnent des idées, de grands rêveurs qui font aboutir des projets.

Et moi, qui oublie le couplet parental sur les leçons à réciter - un peu chaque jour, car pour que n tende vers l'infini, il faut d'abord qu'il commence à zéro. Un peu chaque jour, ce sera ! Jusqu'à Noël, où Cent Tas déposer(a? ont?) une surprise dans vos chaussettes, au pied de votre sapin (n'ayez pas peur pour vos chaussettes, j'ai renoncé à l'idée de la glace au chocolat).

Incompréhensible, mais vrai.

Ma chambre, cet atelier bordélique, ce temple d'une religion complètement incongrue, cet entrepôt pour trésor futiles et inutiles... Les pastilles d'aquarelle éparpillées partout, les feutres polychromes, les peluches de gomme et les poussières de fusain, les pinceaux imprégnés d'une odeur de térébenthine, les papiers de toutes épaisseurs et de tous gabaris qui virevoltent entre piles de foutoir et pyramides de dawa. Un tourbillon de vent glacé et de chauffage poussé à ses retranchements, qui se nourrit de rêves.

Damn, déjà un jour de retard.