mercredi, janvier 30, 2008



C'est clair, au détour d'une ruelle je sombre. Jeu sombre au détour d'une ruelle pas très claire. Entre le sembler et le paraitre, le semblant et le pareil, dans le langage et dans la parole, je n'arrive pas à écrire ton nom. Je n'ai que le "berté" de la pub; Et pourtant j'aurais tant besoin du lit... Dans cet univers d'autoréférencement que constitue le cercle très fermés des Harry Kovères et Broco Li d'hache quatraz, comment ne pas trouver de quoi sniffer des rails de coconnerie, entre deux délires Néronesques d'autodafé.

Pas très facile de comprendre l'universalité quand on est enfermé dans le particulier alors qu'on aspire au singulier - aspirez, aspirez, ça monte direct au cerveau. Surtout quand ni l'universalité, ni le pourboire ne sont compris. Bien, bien, vous commencez à comprendre le non-sens, c'est déjà vous rapporter au tout, qui lui, comprend le rien du tout. La musique est volatile, mais si vous êtes habiles, vous parviendrez à la plumer (ou si vous avez *vraiment* besoin de sous).

Pendant que d'autres sont en vacances de la parole ayant décrété voeu de silence intempestif, au moment même où d'aucuns publient des images médisamment ressemblantes, je m'adresse à l'incohérent qui est en vous. Je lui demande, les yeux dans les yeux (et non la bouche dans la bouche, ce serait impoli...), a quoi bon? Bonhomie, Bonheur, Bons du trésor, Bombonne anti incendie, Bonbons Haribo, tout ça pour les beaux yeux de l'Absurdité... Si seulement il y avait une once de cohérence en moi... il n'y en aurait pas deux.

Sachez ceci, jeunes âmes impures: l'abus de verres à cocktails vides n'est pas mauvais pour la santé. A ne pas consommer du tout. Haha. Consommer du Tout. Je savais que ces salauds de grecs étaient capitalistes.

L'être humain est par essence inscrit dans le temps. Mais regarder dans le passé ne rend que le présent plus long et instable, et pour l'avenir, two roads diverge in a yellow wood, and I don't have a f***** idea which one I've taken.

Chute.

samedi, janvier 19, 2008






Wake me up when the inside rain ends
'Cause I wanna stop falling apart.

jeudi, janvier 17, 2008




Vide, Chute, Etoile filante, et pas le courage de réécrire. Juste le rêve, de la chute sans fin, la vitesse, la désagrégation en particules. Tout cela me parait si bien dit maintenant que je ne peux plus en juger.

Disons que je me sens noyée dans l'immensité sombre. Et froide, humide.

Disons que ça souffre, quand même, et que le souffre, si on chauffe, ça explose.

Voilà, juste une impression de Rien du tout, de vide intersidéral. Vous comprendrez.

jeudi, janvier 10, 2008

London Calling



Youpi! Musées papiesques, trucs débiles et rock n rolls, bières dans des pubs irlandais, tunnel sous la manche et ptits délires au sein de la famille Béhèlistique,

London, me voilà!

dimanche, janvier 06, 2008

100





Figurez vous qu'au moment même où je m'interrogeais sur la quantité de mes posts (ne voulant pas rater le moment clé du 100e message - fétichisme oblige), je m'aperçois que le prochain serait l'élu. Réjouissez vous donc! Ce blog a déjà deux ans et deux mois, c'est mon deuxième post de l'année 2008, et nous en sommes au centième message. Pour célébrer cette farandole de nombres, je vous présente Sylvain, mon tout nouveau tabouret rempli de mille grues polychromes. Sylvain, les gens, les gens, Sylvain. Alors que toutes les modes se mélangent après l'anarchie esthétique des années 90 (selon les dires des experts sur la question), je vous propose de réconcilier années 60 et post-modernité grace à ce contenu entièrement confectionné en papiers Muji.

Paris est humide, les gens sont bêtes (mais très marant), et je me sens motivée. Je me demande encore pourquoi j'ai une paille autour du poignet. A vous les studios.

ps: si vous croisez Gaspar, Melchiore, ou Balthazar, vous n'oubliez pas de dire bonjour de ma part...

mercredi, janvier 02, 2008





Alors nous y voilà. 2008. Comme dans un jeu video où vous vous rapprochez de plus en plus du big boss de fin. Il me reste 4mois pour me construire une confiance en moi béton, ou carton pâte suffisamment solide pour tenir jusqu'à mes 19 ans. Je sens déjà les ondes positives de soutien se concentrer sur moi en cette période où tout le monde s'attaque à coups de paix, bonheur, joie et santé.

Mais je m'exprime alors que le marathon de boustifaille n'est même pas encore achevé. Les quatres saumons sont déjà passés, les dindes au marrons, et autres condiments, le champagne... un abus d'alcool, deux indigestions, trois bouteilles de champagnes, quatre teufs, cinq squattages intempestifs d'hébergement, six allers-retours à la fnac (dont un seul fructueux), et sept nains de Blanche Neige (ne jamais oublier les nains)... Il me reste à tenir bon jusqu'à la galette... et quand l'orgie de frangipane s'achèvera, alors il faudra envisager de récupérer les deux trois kilos perdus dans la bataille, car l'hiver encore à venir s'annonce rude et la couche de graisse protectrice agit toujours efficacement.

Dans ces moments où l'on se sent transporté par un fluc anti-inertique qui nous transcende, il ne reste plus qu'à se laisser flotter en regardant les étoiles.

Et surtout, puisque le taf est inévitablement amené à remplacer la teuf pendant un laps de temps substantiel, ne pas oublier de s'éclater.

Ceci dit, j'adresserais bien mes voeux au monde entier, mais ma poste personnelle ne fonctionne pas très bien... sachez juste que l'intention y est (où ça, je sais pas, mais elle y est.)