samedi, novembre 25, 2006



Aaha. (un aaha vaut mieux que yoyo tu l'auras). Qu'avons nous là? Le miroir? L'infini? La paparazzi?

Ou juste une simple histoire, comme dans un film qu'on ne comprend pas, mais dont on aime bien la musique...?

J'ai fait un rêve cette nuit. Avec des bâteaux, s'arrêtant à des gares, dans une petite ville sur l'eau où passait le RER C, avec une petite mamie aux yeux bridés, des herbes de provence, des valises abandonnées sur le chemin, et des trains qui attérissaient sur des montagnes russes, puis qui nous suspendaient par les pieds, et on échangeaient nos badges. D'une page à l'autre de mon rêve, les personnages changeaient, sans ordre ni logique, ayant chacun son rôle à jouer dans l'action. Ils apparaissent de manière merveilleuse, parce qu'ils sont nécessaire, et non parce qu'une cause nécessaire les a conduits là. C'est un monde où il n'y a plus de cause nécessaire, il n'y a plus que le Hasard à l'origine de tout, et la volonté des Hommes.

La tentation est forte de se convaincre qu'on regrette le temps où l'on dessinait, où l'on pensait à tout et à rien, où on se permettait de longues pauses dans la motivation, rien que pour le plaisir de ressentir plus pleinement le moment de la crise, quand la motivation s'étend sur un laps de temps si bref qu'elle est d'une intensité inégalable, qu'elle procure comme une énergie surhumaine, qu'elle déploie le Nen du moindre mortel.

Mais c'est faux. Ca doit l'être. Parce que je sens que ce que j'ai toujours voulu sans vraiment savoir ce que c'était va m'échapper, sinon. Buter le bébé dans le berceau à coup de bazooka.

Et après tout, ça ne compte pas vraiment.

Parce que ce que je dois réaliser maintenant, entendre pleinement, c'est que je suis capable de plus que simplement me surpasser. Il me reste plus qu'à le ressentir.

...Même si je laisse à Papy le soin de sodomiser les mouches.



Et j'ai le temps. Dans le creux de ma main, et au bout de mes doigts, et au fond de mon nez.

Et après tout, rien d'autre ne compte vraiment.

dimanche, novembre 19, 2006

Shinny Happy People


Health care system. Mouahaha.
Vous avez 6h. Deux canettes, et des cachuètes.

Un pigeon s'est jeté sur moi comme un vautour qui se prendrait pour un faucon. Ou un vrai. De toute façon, on est dimanche...

Boarf. Y en a qui doivent quand même bien se marrer.

...Et bonaniv aux vieux :).

samedi, novembre 11, 2006

On est face à tout, et on recommence...


Embrasser un ange.

Voilà. Effacer des traces, quelques traces, et la mémoire suivra...? Oublions les mots, oublions les labyrinthes de la pensée, oublions le passé. Rompons ce lien trop lourd, cette chaîne en acier inox, polie par les âges. Je ne regrette pas mon passé. Et j'embrasse le présent.

Et même, je comprends que vous n'en fassiez pas autant. Que vous oubliez les anges et les étoiles: après tout, vous n'avez pas choisi d'être où vous êtes. On vous a menti, on vous a masqué les petits caractères, qui disaient: "oui c'est ça, signe en bas, crétin(e)...". Le monde est méchant, n'est-ce pas? Mais c'est chiasme à spirale dans lequel je me refuse d'entrer (d'ailleurs, en passant, que vaut-il mieux: un cercle vicieux, ou une spirale infernale?). Non, je ne veux point me laisser absorder par cette vague informe de mécontentement, cette geinte si répandue qui cache une absence de volonté. C'est tellement peu sain...


Oublions les mots, disais-je, non parce qu'il le faut, mais parce que c'est ce qui arrivera. Alors, adieu les fleurs, et les vérités évènementielles: je ne les retrouverai plus. Tout est à réécrire. Histoire, contes et légendes, fanstastiques et merveilleux. Et employer un langage propre, s'il vous plait. Non... "propre", ça fait trop Paic Citron... Un langage pur... Comme le Beau. Le Beau en soi. Vous savez, ce vrai Beau qui n'existe pas... Non...? On ne vous l'a jamais présenté...?... C'est vrai, j'oubliais... vous ne cotoyez pas les Anges, vous. Comment auriez-vous pu le rencontrer...

Désolée, alors; j'ai perdu La fleur... Mais elle ne compte plus. Vraiment. Ne compte maintenant que le présent. Et les acquis du passé qui résistent à l'épreuve du Temps. Pour ça, Merci.

Je ne suis plus grand chose pour toi qu'un souvenir. Mais tu sais, je sais que je te retrouverai, un jour, sur ma route. Adieu, et à bientôt.




***


J'ai reformaté mon pc. Tout propre, avec quelques pertes au passage (*)
J'ai effacé des textos. Il était temps... M'enfin, si ça ne tenais qu'à moi ou à ma mémoire...
Et j'ai acheté un ours. Tout blanc comme de la neige, et tout doux comme un Ange.

Comme dans un rêve...

Ce soir une fée dans un pays hanté...

samedi, novembre 04, 2006

I've got the Power


Les joues sont fraîches à la toussaint
Les gens n'ajournent pas leurs blogs
Les mails ne répondent pas
Et portent en eux le désespoir
Le Mont d'or s'installe dans les vitrines
Et les écharpes et les bonnets
Tout colorés.

Le temps de couper les cheveux. Chaque année
La nuit est longue, la lune est pleine,
Et la jeunesse est plus agée.

Tout coule, c'est la philosophie de l'enrhumé.
Ecoutez moi jeunes ignorants
Venez vous fondre de désespoir
Ecoutez moi jeunes mourants
Parce que déjà vous êtes vieux.

Tout kowl, c'est la philosophie d'un jmenfoutiste.

Et j'vous emmerde, toujours, ne sachant à qui m'adresser.
Je m'emmerde moi même.

Applaudissez, applaudissez: la renaissance du Khâlmar.
Et maudissez et moisissez: c'est la philosophie de l'apprenti.

Toi, je t'en veux. Tu ne réponds point. Et tu deviens bizarre.
Toi, je t'en veux. Tu réponds sans le vouloir.
Toi, je t'en veux. Faut mettre à jour au lieu de boire.

Comme une bulle de savon...
Prenez exemple: elle sait, elle sait
Quand il fait morne et gris
Refléter les couleurs de la vie.


Toi, je t'embête. Cesse de voir de la poésie
Là où il n'y a ni subtil ni stupide.

Juste. Un rien. Monocorde, et plurichord. Et les couleurs. Eparpillées.



... Et là: vous regrettez tous que je n'aie pas fait Maths sup. Je n'aurais point eu tant de prétentions... Qu'importe, chers amis: Je me tais. En signe de protestation. Jusqu'à ce que je renouvelle ma palette photochromatique, et l'intérêt de mon verbe. Et mon humour, éventuellement. Dans un petit Khît de survie.

-Les liaisons dangereuses, c'est super amusant, mais pas du tout marant.